Tout d’abord, il est préférable d’ajuster les retraits en fonction des besoins réels de votre enfant lors de ses études. Plus il ou elle compte progresser dans son parcours, plus cela risque de coûter cher, tant en ce qui concerne les frais de scolarité que le coût de la vie en général. Logement, déplacements et autres dépenses courantes sont aussi à prévoir si votre jeune pense quitter le domicile familial. « Prévoyez donc des retraits progressifs pour couvrir ses besoins tout au long de ses études », recommande Jean-Stéphane Parent.
Ensuite, il est souvent plus avantageux de débuter le décaissement par le retrait des subventions et des rendements, communément appelés les « paiements d’aide aux études » (PAE), afin de laisser le capital (vos cotisations) travailler. Tant qu’elles restent dans le régime, vos cotisations sont à l’abri de l’impôt et continuent de générer des revenus.
